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37, étoiles filantes (Jérôme Attal)

note: 337, étoiles filantes Mireille - 13 novembre 2018

En Espagne l’armée franquiste bombarde Guernica, l’URSS vit sous la répression stalinienne, des groupuscules d’extrême droite sévissent en France. Dans le pays fébrile, « l’homme qui marche » n’est pas [...]

La vraie vie (Adeline Dieudonné)

note: 5La vraie vie Mireille - 28 décembre 2018

Entre un père à qui le destin a dû décrire une trajectoire compliquée, une mère ayant la personnalité d’une amibe, l’éducation des enfants est à la mesure de la situation. [...]

Battleship Island (Seung-wan Ryoo)

note: 4Un long métrage qui mérite d'être vu celine - 29 janvier 2019

Encore méconnu en France où la plupart de ses films sont restés inédits , le réalisateur Ryoo Seun-Wan va certainement beaucoup plus faire parler de lui avec Battleship Island. Avec [...]

The Dark Valley (Andreas Prochaska)

note: 4Un western allemand... Une belle surprise celine - 21 novembre 2017

Un film qui n'est pas passé par les salles françaises mais qui mérite pourtant d'être vu... Le scénario n'est pas des plus original et rappelle l'univers de "Impitoyable" de Clint [...]

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Dernières critiques

 

My absolute darling (Gabriel Tallent)

note: 5My absolute darling Manon - 27 février 2019

Julia vit avec son père, Martin, un homme abusif et charismatique. Cette jeune fille est isolée socialement, et grâce à l’écriture très fine de Gabriel Tallent on suit le fonctionnement psychologique d’une personne manipulée et maltraitée. Dans un premier temps il est « difficile » de s’attacher à Julia, alias Turtle, puis au fil des pages on la découvre peu à peu... Un livre qui ne vous laissera pas indifférent.

Le grand jeu (Aaron Sorkin)

note: 4Chapeau Madame Bloom! celine - 29 janvier 2019

Une belle adaptation de l'autobiographie de Molly Bloom royalement interprétée par Jessica Chastain. On suit le parcours de cette femme étonnante avide de réussite où qu'elle soit, une histoire incroyable qui ne fait pas dans la démesure mais qui percute. Un film passionnant qui laisse un peu rêveur: "à coeur vaillant rien d'impossible" ;-)

Battleship Island (Seung-wan Ryoo)

note: 4Un long métrage qui mérite d'être vu celine - 29 janvier 2019

Encore méconnu en France où la plupart de ses films sont restés inédits , le réalisateur Ryoo Seun-Wan va certainement beaucoup plus faire parler de lui avec Battleship Island. Avec pourtant une sortie technique dans une seule salle incompréhensible tant ce long métrage mériterait d’être vu par le plus grand nombre car il est certainement l’un des films sud-coréen le plus marquant de cette année. Une reconstitution d'un des camps de travail forcé basée sur des faits réels, des scènes aussi violentes que réalistes qui nous bouleversent, une évasion spectaculaire, des personnages touchants... Un film qui mérite vraiment le détour et qui ne laisse pas indifférent.

Minuit, Montmartre (Julien Delmaire)

note: 5Minuit, Montmartre Mireille - 4 janvier 2019

Paris Montmartre en 1909, ce sont les décor et ambiance du roman de Julien Delmaire. Période de paix et de tranformations du pays, La Belle Epoque insuffle un esprit de liberté et d’insouciance. L’Art Nouveau détrône l’art classique, de nouveaux courants artistiques émergent, exhalant l’envie d’un monde nouveau, moderne, coloré.
Dans ce Paris, Masseïda, jeune femme noire, déambule sans repère, côtoie la prostitution mais ne s’y perd pas, chante dans les cabarets, et enfin pousse la porte de l’atelier de Théophile Alexandre Steinlen, célèbre pour sa lithographie du Chat Noir mais aussi peintre accompli.

La journée à Montmartre, les odeurs se répandent, les couleurs jaillissent, les voix des nombreux commerçants s’entremêlent… La nuit, à Montmartre, Le Lapin Agile, Le Chat Noir distillent lumière et musique qui réchauffent les cœurs, offrent l’absinthe qui anesthésie les douleurs d’une vie précaire ou d’un avenir sans lendemain ou qui inspire les clients. Sans oublier, au détour d’une rue, sur les pas de porte, dans les ateliers, les chats qui posent ou s’invitent le temps d’une déambulation.

Minuit, Montmartre, est un roman tout en sensualité, une image de Montmartre travaillée par une plume élégante. Les personnages sont authentiques, comme sur les gravures ou les images de nos livres d’histoire. Et dans cet écrin, se déroule l’histoire de Massa et Steinlen.

Les loyautés (Delphine de Vigan)

note: 3les loyautés Mireille - 28 décembre 2018

Soumis au rythme migratoire hebdomadaire imposé par ses parents qui ont rompu toute communication, Théo endosse les colères de sa mère et absorbe la déchéance de son père.
Les effets planants que lui procure l’alcool qu’il absorbe avec son copain Matis accroissent son état de somnolence et de fatigue que la plupart des professeurs analyse comme un abus d’écrans en tout genre. Ces personnes sont-elles dupes ou refusent-elles d’activer ces stigmates de l’enfance qui se cumulent pour construire notre Moi adulte et nos valeurs ?
L’histoire suit les quatre protagonistes, Théo et Mathis deux enfants en difficultés, leur mère respective : Hélène marquée par les meurtrissures indélébiles de son enfance, et Cécile : femme conformiste.
Delphine de Vigan décrit avec clairvoyance les comportements générés par une société sans concession pour les enfants victimes de ruptures familiales, et les adultes emportés par le tourbillon d’une vie au sein de laquelle ils jouent en fonction de leurs propres ressources ou de subterfuges, leur rôle d’acteur.
Au-delà des aspects factuels, j’ai particulièrement apprécié la psychologie des personnages, notamment la double personnalité qui sommeille en chacun.

La vraie vie (Adeline Dieudonné)

note: 5La vraie vie Mireille - 28 décembre 2018

Entre un père à qui le destin a dû décrire une trajectoire compliquée, une mère ayant la personnalité d’une amibe, l’éducation des enfants est à la mesure de la situation. Naturellement, à 10 ans, elle veille sur son petit frère Gilles. Mais n’importe quelle protection, aussi forte soit-elle, ne parviendra à effacer le traumatisme suite au dramatique accident dont ils seront spectateurs.

Après s’être brûlée aux illusions de Monica, voisine loufoque, elle est convaincue que seule la science lui livrera la formule d’accès à la vraie vie, celle dans laquelle Gilles retrouverait son âme d’enfant, où l’amour existerait, où les rêves seraient permis…

Conte ou roman initiatique, peu importe le qualificatif, Adeline Dieudonné frappe fort dans tous les sens du terme : elle mêle le sordide des faits, la misère sociale, la bestialité de certains personnages, la candeur enfantine, la promesse de l’amour, ceci dans une société pas tout à fait imaginaire. Autant de sujets emmenés d’une écriture habile qui permet aux émotions de passer de la légèreté à la violence, avec humour et tout en poésie.

37, étoiles filantes (Jérôme Attal)

note: 337, étoiles filantes Mireille - 13 novembre 2018

En Espagne l’armée franquiste bombarde Guernica, l’URSS vit sous la répression stalinienne, des groupuscules d’extrême droite sévissent en France. Dans le pays fébrile, « l’homme qui marche » n’est pas né, mais Alberto Giacometti rêve d’aller droit sur le père de l’Existentialisme pour « lui casser la gueule ».Aussi, ce projet nourrira-t-il l’histoire que nous livre Jérôme Attal.D’une façon très agréable, nous croisons toute la lignée des artistes et intellectuels des années 30, nous parcourons le Paris branché de l’époque. Mais j’ai imaginé ce roman sans les grands noms, et j’ai pensé qu’il serait appauvri. Il serait alors une page de l’Histoire, ou plus exactement, un tableau du milieu artistique très parisien de l’époque. Le style de l’auteur lui donnerait du relief, de la matière, et en ferait presque une parodie.Cela pour conclure à un avis mitigé sur le fond et mon admiration sur la forme. Une excellente « comédie tourbillonnante » à adapter au cinéma.

Les évaporés (Thomas B. Reverdy)

note: 5Les évaporés Mireille - 1 novembre 2018

Au cœur de la culture japonaise, les Yakusas représentent une population importante.Les évolutions polito-économiques et les phénomènes naturels sont entre autres les causes de ces disparitions.C’est dans ce cadre que Thomas B. Reverdy écrit son roman, un an après le séisme qui a ravagé le nord-est du pays, détruit des familles, ouvrant la porte à une économie souterraine et à une sorte d’esclavage de la main-d’œuvre, tels « les nettoyeurs » de Fukushima.Yukiko, exilée en Californie, revient au pays dans l’espoir d’y retrouver Kazehiro son père disparu pour ne pas affronter le licenciement qui se profilait. Richard B., son ex-amant, et détective privé l’accompagne et mènera l’enquête.Les courts chapitres s’enchaînent en alternant les personnages, où l’on suit d’une part, Kaze (Kazehiro) et Akainu, jeune garçon qui s’est enfui traumatisé par le séisme, sans nouvelles de ses parents, et d’autre part, Yukiko en immersion dans son pays avec Richard sans repère.Thomas B. Reverdy excelle dans la photographie de la culture japonaise et dans la narration des événements que ce soit pour décrire la psychologie des personnages ou pour évoquer les conséquences du tsunami dans la prolifération des dérives mafieuses. Une écriture sensible et poétique, à la marge de la mélancolie, teintée d’humour, ponctuée de quelques clichés, ce « roman japonais » m’a réellement entraînée dans une lecture passionnée.

Soumission (Michel Houellebecq)

note: 4Soumission Mireille - 24 octobre 2018

Je me suis laissée porter par l’écriture lente, l’atmosphère lourde diffusée par les mots et le style de l’auteur, teintée d’une ironie fine, sans ennui mais plutôt avec hâte de suivre les événements et de connaître la fin.Les personnages, dont François, le principal, sont niais, sans conviction, acceptant l’impensable dans la soumission, dans le droit chemin de ce qui leur était dicté.En conclusion, j’ai aimé ce roman, et je crois que la dystopie doit avoir une place importante dans la littérature. Le roman dystopique sert notre société, comme une alerte en ouvrant la réflexion, en refusant l’abrutissement.

Une longue impatience (Gaëlle Josse)

note: 5Une longue impatience Mireille - 24 octobre 2018

Dans ce roman bouleversant, Gaëlle Josse exprime pudiquement, avec une intensité remarquable la douleur de l’abandon, la culpabilité d’une mère et la détresse d’une femme isolée socialement. Malgré la tristesse de l’histoire et assez tôt une idée de l’épilogue, j’ai refermé ce livre à regret, en pensant à un roman précédent de l’auteur « L’ombre de nos nuits » qui m’avait déjà beaucoup marquée.

The Dark Valley (Andreas Prochaska)

note: 4Un western allemand... Une belle surprise celine - 21 novembre 2017

Un film qui n'est pas passé par les salles françaises mais qui mérite pourtant d'être vu... Le scénario n'est pas des plus original et rappelle l'univers de "Impitoyable" de Clint Eastwood mais la beauté des prises de vue, le jeu charismatique des acteurs et la sublime musique nous plongent dans un univers sombre et inquiétant. Une réussite!

De l'influence de David Bowie sur la destinée des jeunes filles (Jean-Michel Guenassia)

note: 3De l'influence de David Bowie sur la destinée des jeunes filles Mireille - 5 novembre 2017

Paul, le narrateur est un jeune adolescent sympathique, au physique efféminé, qui aime les femmes. Entouré de deux mères, sa génitrice Léna femme libre, au profil chamarré,et Stella sa compagne auprès de qui Paul construit son espace sécuritaire.Faisant fi des études, Paul s’auto proclame musicien et anime les soirées dans le restaurant de Stella, ajoutant à ce job nocturne des missions de client mystère.En se déclarant homosexuel, il achète à la fois la paix avec sa mère ravie de faire sauter les codes et avec son meilleur ami fou amoureux qui garde espoir…Le père dans tout ça ? Il est absent et ne semble pas être la préoccupation première de son fils. On entre dans une histoire loufoque en suivant Paul qui évolue dans un milieu où il ne sait pas trop bien qui il est, se cherche une personnalité autant qu’un style de vie, avec les moyens du bord.On parcourt les lignes, on tourne les pages sans que se bousculent les émotions; on sourit, le style est fluide et agréable ; roman picaresque avec ses personnages pittoresques dans une société déjantée ? J’ai trouvé le point d’accroche lorsque, près de la fin, apparaît David Bowie. Dommage que l’auteur n’ait pas déroulé un fil conducteur plus profond.

La cité des filles-choisies (Élise Fontenaille)

note: 4Plongée dans l'empire Inca aurelie - 25 octobre 2017

Un roman très court, d'une auteur que j'apprécie beaucoup. J'ai découvert tout un univers, avec Nina, jeune fille au destin extraordinaire !

La tresse (Laetitia Colombani)

note: 43 destins de femmes aurelie - 25 octobre 2017

3 destins de femmes, qui s'entremêlent... Une jeune maman en Inde veut donner un autre avenir à sa fille que celui qu'elle a eu ; une jeune femme en Italie va devoir faire face à un deuil ; une femme au Canada va affronter la maladie, qui va remettre en question sa conception de la vie...Très touchant !

Les larmes noires sur la terre (Sandrine Collette)

note: 5Une profonde noirceur Manon - 2 août 2017

Moe, jeune femme de 20 ans décide de quitter son île natale par amour. Arrivée en France, elle découvre le vrai visage de celui pour qui elle a tout quitté. Battue, exploitée, elle ne rêve que d'une chose : s'acheter un billet et retourner sur son île. Malheureusement pour elle, cela ne se passera pas ainsi. Elle se retrouve à la rue avec son enfant, puis dans un centre d'accueil pour déshérités : "La Casse". Moe découvre alors une ville poubelle dans laquelle les gens sont logés dans des carcasses de voitures, au milieu d'odeurs fétides et d'hommes violents. Ce roman est une réelle dystopie, dans laquelle les plus miséreux sont exploités sans scrupules. Petite lueur d'espoir au milieu de ce cette misère et précarité : les voisines de Moe. Cinq femmes qui s'épaulent et traversent ensemble la noirceur qui les entoure.

Le mystère Henri Pick (David Foenkinos)

note: 2Le mystère Henri Pick Mireille - 13 septembre 2016

Une bibliothèque des romans refusés, une idée très intéressante dont David Foenkinos est venu parler avec enthousiasme sur le plateau de la Grande Librairie, accompagné des commentaires bienveillants de François Busnel. Comme d’autres personnes amoureuses de la littérature, que ce soit écrivains, éditeurs, libraires et autres lecteurs, le présentateur est présent parmi les nombreux personnages cités dans le roman. A ce titre, retrouver ceux que j’aime côtoyer au quotidien, dans la presse, sur les ondes ou sur le petit écran, errer au sein du monde littéraire, étaient pour moi le pari certain d’un coup de cœur garanti.Eh bien, passées les trente premières pages, j’ai dû me rendre à l’évidence, je ne reconnaissais pas l’écriture presque scolaire, le style trop proche d’un roman fleur bleue, enfin, je ne retrouvais rien de la plume qui avait écrit « Charlotte », roman passionnant. Sans ces légèretés, je passe sur les notes de bas de page… l’histoire aurait pu être intéressante, mais pour ma part, elle manque de panache. Enfin, ce livre n’a tout de même pas rejoint ceux qui prennent la poussière sur les étagères de l’hypothétique librairie de Crozon !

Le chant de la mer (Tomm Moore)

note: 4Une jolie fable très poétique... celine - 30 août 2016

Une belle découverte que ce film d'animation tout en finesse, en sensibilité, en harmonie, en originalité. Revisitant diverses légendes européennes, ce conte aux notes celtiques et aux graphismes très épurés enchantera petits et grands.

Lady Killer n° 1
A couteaux tirés (Joëlle Jones)

note: 4Ne vous fiez pas à son côté pin-up... celine - 30 août 2016

Vos bibliothécaires ont craqué sur la couverture vintage de cette nouvelle BD... Méfiez-vous des femmes au foyer !Deux filles blondes comme les blés, un job de vendeuse de cosmétiques à domicile, un mari occupé qui rentre tard du travail... en apparence, Josie Schuller a tout de la mère de famille idéale. Mais elle a un secret : c'est aussi la plus impitoyable des tueuses à gage ! Amateurs des années 60, vous y trouverez votre compte tant les graphismes et les couleurs vous plongent dans l'époque... Le personnage au croisement entre Jackie Kennedy et Audrey Hepburn, les costumes, les voitures, les décors… tout sent bon les 60's. Et en bonus, quelques planches faussement publicitaire façon pin-up...Un peu déçue en revanche par le scénario très classique du tueur à gages qui devient lui-même la cible... On passe toutefois un très bon moment à admirer l'esthétisme de ce premier opus.

Le Reste de leur vie (Jean-Paul Didierlaurent)

note: 4Encore un succès de Didierlaurent celine - 23 août 2016

Encore un roman qui fait du bien de Jean-Paul Didierlaurent! Ambroise pratique la thanatopraxie. Il s'occupe de rendre aux morts une apparence paisible pour leur dernière apparition en public.En froid avec son père Prix Nobel de médecine, il vit une vie simple à côté de sa grand-mère maternelle, spécialiste en gâteaux bretons de toute sorte.Sa route tranquille va croiser celle de la bouillonnante Manelle, assistante à domicile et petite fée d'une ribambelle de personnes âgées.Ils vont se retrouver quatre à traverser une partie de la France afin d'amener Samuel Brinsky, un octogénaire marqué par les camps de concentration vers ce qu'il souhaite être sa dernière demeure.Mais rien ne va se passer comme prévu…Un roman qui traite de choses graves, comme la mort, au centre de toute l'histoire. Elle y est pourtant évoquée de la manière la plus naturelle qui soit, avec tendresse et humour. De la même façon l'écrivain tente de nous réconcilier avec la vieillesse, qui est aussi au coeur de l'intrigue. Un petit roman vif, émouvant, qui nous fait passer un très bon moment...

Les chiens (Allan Stratton)

note: 4Angoisse quand tu nous tient... celine - 23 août 2016

Joli coup de coeur pour ce thriller pour "ados" qu'on dévore du début à la fin...Fuyant sans cesse son père violent, Cameron et sa mère s'installent dans une nouvelle maison. Le jeune garçon a un mauvais pressentiment. Il découvre qu'un massacre s'est déroulé 50 ans plus tôt dans la ferme : un homme a tué sa femme et l'amant de celle-ci et leur petit garçon, Jacky, est mort étouffé dans un coffre, terrifié par les chiens paternels...Ambiance sinistre et oppressante garanties...

Horrorstör (Grady Hendrix)

note: 4Enfin un thriller paranormal digne de ce nom! celine - 23 août 2016

Non, non, vos bibliothécaires ne se sont pas trompées en rangeant un catalogue Ikea dans les rayons puisqu'il s'agit bien d'un roman!Afin d’en faire le théâtre d’une aventure rocambolesque et effrayante, Hendrix Grady a créé Orsk, une parodie évidente des magasins Ikea, «showroom» labyrinthique, cafétéria avec petites boulettes et meubles aux noms imprononçables compris. Par le biais des mésaventures de ses personnages, Brady écorche sans pitié la société de consommation dans Horrorstor.La routine bien huilée des employés d’Orsk est perturbée depuis quelques jours : les ventes sont mystérieusement en baisse, la nuit, le magasin est victime de vandalisme et de graffiteurs alors que les caméras de sûreté ne rapportent aucun mouvement, et les employés reçoivent des textos disant «au secours». Pire encore, par un matin banal, la machine à «puncher» ne fonctionne plus et les escaliers roulants défilent à l’envers. Histoire d’élucider le mystère, Basil, le gérant modèle, la cynique Amy qui déteste son emploi et Ruth-Ann, la caissière vétérante à la gentillesse indéfectible s’installe pour la nuit dans le magasin dans le but d’en patrouiller la surface jusqu’à l’aube. On s’en doute bien, leur nuit ne sera pas de tout repos.Avec une couverture aussi prometteuse, on s'attendait à avoir quelques frissons... et ce fut chose faite (au point de ne pas prendre le livre avant d'aller se coucher...)Déception toutefois pour un dénouement bien trop rapide à mon goût...

Le camp (Christophe Nicolas)

note: 4Entrez dans Le Camp... celine - 23 août 2016

Un homme sort de terre, décharné, nu, un collier de métal autour du cou. Rassemblant ses dernières forces, il escalade un grillage et fuit, enfin libre. Le lendemain, il est retrouvé mort. Six ans plus tard. Flora emménage dans la maison familiale au lieu-dit La Draille. Cyril est venu l'aider, et Marie, sa compagne, doit les rejoindre le lendemain. Mais à son arrivée, Cyril et Flora ont disparu. Le village est désert. Vidé de tous ses habitants au cours de la nuit....Tous les genres se côtoient dans Le Camp: au départ thriller, puis scénario catastrophe, quelques touches de fantastique pour finir par la SF... Tout y est, l'intrigue, l'atmosphère angoissante, des références à notre sombre Histoire de France... Un petit reproche toutefois pour une fin un peu trop vite expédiée... mais un très bon moment quand même. Un roman haletant, qu'on ne lâche pas avant le dénouement.

En attendant Bojangles (Olivier Bourdeaut)

note: 5En attendant Bojangles Mireille - 27 juillet 2016

Le tango endiablé du couple en couverture du livre me fait davantage penser à un de ces romans d’amour rapidement écrit. Toutefois, le titre m’interpelle et la critique appelle ma curiosité. Il me faut cependant arriver au-delà des cinquante premières pages d’un récit totalement loufoque que je n’affectionne pas, mais j’en conviens plein de drôleries bien amenées, pour convenir qu’au-delà de toute cette mise en scène narrée par le fils, reprise par le journal secret du père, ma sensibilité se trouve petit à petit mise à nu.C’est l’histoire d’une famille, le père, la mère, le fils et… Superfétatoire, la grue de Numidie, qui ajoute un peu plus de burlesque au sein de cette famille décalée. Que ce soit le travail pour le père, l’école pour le fils, les règles de la société, tout cela est « frappé au coin du bon sens ». La famille, c’est la liberté, la fête, l’insouciance loin du conformisme, et surtout ce lien d’amour très fort entre tous… jusqu’à ce que l’intrus vienne frapper. Le texte change de tonalité au fur et à mesure que s’installe la gravité ; l’humour moins percutant reste présent et toujours très subtil. La poésie invite la mélancolie, et l’émotion est grande.Abandonnez- vous à cette lecture, ajoutez en fond sonore la belle chanson de Nina Simone, vous risquez seulement de passer un très bon moment.

Le grand marin (Catherine Poulain)

note: 4Le grand marin Mireille - 27 juillet 2016

Son quotidien est un univers de marins, de ces colosses au teint buriné, de ces hommes qui se trouvent là après une vie brisée, « ces tordus de la planète qui veulent recommencer une nouvelle vie », ceux qui, comme Lily cherchent un combat, ces hommes sans attaches, sans « home », ou simplement ceux qui partent à l’aventure.Lily accepte les conditions de vie spartiates, la promiscuité de petite femelle qui doit se faire respecter, « petit moineau » à la voix faible, au corps menu, dénué de féminité, avec ceux qui s’imposent par leur brutalité mysogine.Elle s’accommode et fait face aussi bien aux éléments qu’à la rudesse de la tâche, essaie de s’affranchir des douleurs physiques et des blessures issues de ses « corps à corps avec les gisants ».Ce roman est une ode au courage, à la volonté, au dépassement, décrits à travers la vie de chaque jour. Comme un apaisement, sommeille puis exulte une histoire d’amour entre l’aventurière et le grand marin aux yeux jaunes et à la crinière de lion… Il décrit aussi un choix de vie refusant le confort et la facilité, qui à ce stade, ma paraît presque imprégné d’égocentrisme.

Les échoués (Pascal Manoukian)

note: 1Gros coup de coeur ! aurelie - 11 avril 2016

Un sujet d'actualité, les migrants. L'auteur a cependant choisi de situer son histoire au début des années 90, ce qui lui permet d'avoir plus de recul. Son histoire n'en est pas moins extrêmement émouvante ! Sortez les mouchoirs... et préparez-vous à avoir envie de vous engager aux côtés de ces hommes et de ces familles qui vivent le pire dans leur pays, puis dans leur voyage pour arriver jusqu'à nous, pour rarement vivre le meilleur une fois arrivés...

Le coeur du pélican (Cécile Coulon)

note: 4Un polar sportif et littéraire aurelie - 14 novembre 2015

Ce n'est pas seulement un roman sur la course à pied, la gloire de jeune sportif et la chute brutale. C'est aussi les espoirs, les désirs et la frustration extrême d'un homme. Le tout raconté d'une très belle plume !

La Langue française : des origines à tes lèvres (Stéphane Frattini)

note: 1Des zombies... différents ! aurelie - 14 novembre 2015

Imaginez une histoire d'ados dans un lycée américain, avec tous ses personnages classiques : la pom-pom girl, le garçon un peu marginal, la gothique, le capitaine de l'équipe de sport, le fan d'armes à feu... Et maintenant, mixez tout ça avec un peu de cervelle de zombie... ça donne une histoire déjantée, qui utilise les codes pour mieux les détourner !

Profession du père (Sorj Chalandon)

note: 5Profession du père Mireille - 4 novembre 2015

Emile, le narrateur, est le fils d’André Choulans, chanteur, footballeur, professeur de judo, espion, et conseiller personnel du Général de Gaulle, ami politique des célèbres membres actifs de l’OAS… Sa mère n’est qu’une pauvre femme aux yeux de son mari. .Le putch de 1961 marque l’entrée en collaboration d’Emile pour son père, qui lui ordonnent ses missions et lui enseigne le comportement qui doit les accompagner. Ces apprentissages de combattant sont au prix de violences physiques et morales inouïes ; les coups pleuvent sur cet enfant qui les reçoit prostré à terre dans sa chambre, et les insultes fusent. Après ces terribles moments, sa mère ne peut que parler à travers la cloison à son fils. Emile doit exécuter des ordres sans rechigner, en toute discrétion, pour servir la cause de son père, et venger son ami, le Général de Gaulle, qui l’a trahi. Le style limpide, les mots justes, les émotions vraies m’ont véritablement accrochée à ce roman, mais de nombreuses questions ont suivi, notamment : comment peut-on vivre « normalement » au sein d’une « vraie » famille après autant de traumatismes ? L’amour facilite-t-il le pardon ?

Presque tout (Joëlle Jolivet)

note: 2les quatre saisons de l'été Mireille - 10 octobre 2015

J’étais couchée, je venais de lire la dernière page de « Vernon Subutex » et le suivant sur la pile était justement « les quatre saisons de l’été ». Je n’avais pas sommeil, j’ai ouvert le livre et j’en ai lu les deux tiers ce soir là… Après la violence de la vie des protagonistes de Vernon Subutex, je suis entrée dans la douce violence de l’amour de Louis, Isabelle, Monique et Rose. Je ne veux pas comparer l’incomparable, mais je crois que la douceur du texte de Grégoire Delacourt a raisonné en moi comme une sorte de poésie, certes agréable, apaisante mais un peu naïve. Je me suis malgré tout laissé porter par ces quatre saisons de vie à l’été 1999, au Touquet, ses vastes plages, ses beaux hôtels, l’histoire de vie de ces quatre personnes dans laquelle insouciance, joie, nostalgie et tristesse s’expriment. J’ai lu un beau roman d’été, mais je ne pense pas qu’il reste dans ma mémoire comme « la liste de mes envies »

Le Voyage de Plume (Hans De Beer)

note: 2La politesse Mireille - 7 octobre 2015

Autant je me suis mise dans ce livre avec plaisir, j'ai même réellement apprécié la première partie, les rencontres de l'écrivain avec ses lecteurs dans les salons, avec la presse, les phrases drôles et parfois caustiques, autant j'ai trouvé l'ennui assez vite. J'avais l'impression d'un essoufflement, jusqu'à relire des paragraphes sur lesquels je m'étais carrément déconcentrée. J'ai fermé le livre avant la fin, fait exceptionnel! Je n'ai absolument rien retrouvé du talent d'entre les murs"

La tortue de mer (Jacques Fretey)

note: 2Allah est grand, la République aussi Mireille - 24 mai 2015

J'ai apprécié le témoignage de Lydia GUIROUS sur son parcours de vie depuis son arrivée en France, ses difficultés, son combat courageux pour être reconnue, son talent...j'ai regretté que ce livre soit aussi l'apologie d'un parti politique. Mais elle a le mérite de faire passer ses idées en proposant des solutions contre les extrémismes en défendant la laïcité.

Plonger (Christophe Ono-dit-Biot)

note: 3Plonger Mireille - 30 avril 2015

César, journaliste, a beaucoup voyagé et beaucoup appris lors de ses reportages loin de l’Europe, là où la guerre ou la misère sévissent. Il rencontre Paz , une jeune et belle Asturienne, artiste photographe, talentueuse, et c’est pour lui une véritable passion. Leur histoire et ses difficultés, César la raconte à Hector, leur fils, son autre amour. C’est la trame du roman.Bien plus qu’une histoire entre deux personnes, le roman nous porte vers les paysages merveilleux d’ Asturie, d’Italie, les fonds marins et leurs singuliers habitants, nous amène à nous interroger sur la vie qui file à toute allure et qui nous soulève dans son tourbillon, superficielle, sans contrôle, sur le bonheur et l’idée que chacun peut s’en faire… Enfin, j’ai énormément apprécié l’immersion dans le milieu culturel guidée par de nombreuses références artistiques. L’écriture est limpide et rend la lecture agréable. Le sujet principal peut paraître un remake facile de l’amour et ses diverses approches, mais l’ensemble offre un bon moment de lecture.

Rosa candida (Ava Olafsdottir Audur)

note: 3Rosa Candida Mireille - 25 avril 2015

Au lendemain du décès accidentel de sa mère, « Lobbi », jeune trentenaire aux cheveux roux, quitte son père octogénaire, son frère autiste et sa Flora Sol, sa fille de 8 mois, créée par hasard lors d’une courte nuit avec Anna.Passionné d’horticulture, il s’est fixé comme mission de remettre en état la roseraie quasiment abandonnée d’un monastère, quelque part en Europe du Nord, et d’y planter la très fragile ROSA CANDIDA, rose à huit pétales, sans épine, cultivée avec amour par sa mère. Ses principaux et presque uniques bagages sont 3 boutures de cette fleur.Candide, Lobbi a tout à apprendre de la vie. Il sera aidé par sa rencontre avec un moine cinéphile qui se chargera entre autres de son éducation sentimentale, il devra assumer son rôle de père pour permettre à Anna de se consacrer un temps à ses études … et devenir homme responsable. Il garde aussi un contact téléphonique régulier avec son père, occasion d’évoquer à travers des recettes culinaires, des souvenirs de sa mère, et permettant à cet homme veuf de continuer son travail de deuil.Une bonne traduction permet de rendre la lecture agréable. L’histoire est sans grand suspens mais créée de douces émotions. Romantisme, altruisme, amitiés, un roman qui dégage calme et sérénité, jusqu’à ce rayon de lumière avec lequel on referme le livre.

Avant, quand y avait pas l'école (Vincent Malone)

note: 5Coup de coeur! celine - 28 décembre 2013

Très drôle, Vincent Malone tourne cette fois l'école en dérision.A découvrir avec des grands, car certaines piques sont subtiles.

Cahier d'une cuisinière bourguignonne (Rose Moreau)

note: 4Un régal! celine - 28 décembre 2013

Cet ouvrage sublime le côté authentique de la gastronomie bourguignonne.Sous forme de cahier écrit à la main, il reprend tous les grands classiques (gougères, coq au vin, jambon persillé...) et nous fait découvrir d'autres recettes typiques de la région.

Ursin et Ursulin (Zbyněk Černík)

note: 4Coup de coeur! celine - 28 décembre 2013

Une jolie histoire de cohabitation entre deux ours.Drôle et tendre, idéal pour une première lecture.

Chien pourri (Colas Gutman)

note: 4Une histoire attachante celine - 28 décembre 2013

L'histoire attachante d'un chien de la rue qui cherche un maître mais cette quête ne sera pas facile...Drôle, émouvant, cela donnerait (presque) envie d'en avoir un...

Django Unchained (Quentin Tarantino)

note: 5Un bijoux de Tarantino celine - 30 octobre 2013

Tout y est : le ton, le style virtuose, la musique et l'interprétation étourdissante avec l'humour pince-sans-rire de Christoph Waltz, la rage silencieuse de Jamie Foxx, le sadisme placide de Leonardo DiCaprio, le délire de puissance de Samuel L. Jackson... Du très grand art...Attention, scènes violentes.

Le chat du rabbin (Joann Sfar)

note: 4Un très beau film adapté des albums à succès de Joann Sfar celine - 30 octobre 2013

Le film reprend les aventures de ce chat espiègle et attachant qui va apprendre à devenir un "bon juif" par amour pour sa maîtresse. Durant son apprentissage, le chat ne manque pas de contredire son rabbin, et le rabbin de son rabbin, tout en observant avec perspicacité les autres disciples du rabbin. Un film drôle et dépaysant!

La planète sauvage (René Laloux)

note: 3Un film culte celine - 30 octobre 2013

LE film d'animation de science fiction française! Réalisé en 1973 par René Laloux, le film met en scène une réflexion sur l'intelligence, la société, la politique et la nature humaine. Les humains (Oms) deviennent ainsi les animaux domestiques des gigantesques Draags...Attention toutefois, l'histoire peut parfois heurter la sensibilité du jeune spectateur.

Paris 2054 Renaissance (Christian Volckman)

note: 4Un beau polar de science fiction celine - 30 octobre 2013

Renaissance est un beau film d'animation, entre polar et science fiction. Entièrement en noir et blanc, l'univers de ce film est réalisé par la technique de la capture de mouvement. Bluffant...Cristal du long métrage au festival d'Annecy.

Rides (Paco Roca)

note: 5Autour de la vieillesse aurelie - 12 septembre 2013

Une BD très touchante sur la vie en maison de retraite, la dégradation inexorable des états de santé mais les extraordinaires liens d'amitié qui se tissent ! Chaque personnage est rendu très réel par des petites manies, des morceaux de passé...

Nos étoiles contraires (Green, John)

note: 5Sortez les mouchoirs ! aurelie - 3 septembre 2013

Deux adolescents tombent amoureux : c'est forcément le début d'une belle histoire, sauf que là, les 2 sont atteints de cancer... et voilà comment on fait un livre que vous n'oublierez pas ! Ca parle d'amour, d'amitié, de vie, de mort, de deuil, de livres... c'est très très touchant, plein d'humour et d'espoir.(D'ailleurs, hasard ou coïncidence, nous avons ici un autre très bon livre qui parle de maladie et dont le héros porte le même prénom que notre amoureux de celui-ci, il s'agit d'August dans "Wonder". A lire également !)

Rob, Wed & C° : Quand les basses courent... (Michel Janvier)

note: 4Le sommeil en question aurelie - 3 septembre 2013

Ne pas avoir besoin de dormir... n'est-ce pas le rêve de nombre d'entre nous ?? 8h de gagnées pour lire !! Dans cette "novella", c'est le cas de Leisha, fruit d'une manipulation génétique voulue par son père, qui lui permet de ne pas dormir... Au contraire de sa soeur jumelle, Alice, née "normale". Comme on peut l'imaginer, cette différence entre elles sera à l'origine de bien d'autres.Les thèmes abordés sont classiques : relation entre le père et ses 2 filles dont l'une adorée et l'autre quasi reniée, d'où aussi la relation complexe entre soeurs ; la différence commune qui fait d'un ensemble de personnes un groupe uni ; les réactions d'une majorité face à une minorité différente... Rien de très original donc, mais le point de départ est suffisamment intrigant pour que j'ai eu envie de suivre Leisha jusqu'au bout !Au final, malgré un format un peu frustrant (puisque n'étant ni un roman, ni une nouvelle, on a à la fois trop et pas assez d'informations), un bon moment de lecture !

Et puis, Paulette ... (Barbara Constantine)

note: 4"Solidarvioc" aurelie - 21 août 2013

Une adorable histoire de solidarité, de personnes âgées et moins âgées, de solitude et de "vivre-ensemble"... Pleine d'optimisme et d'espoir, à lire pour une bouffée de bonheur ! :-)

Wonder (R. J. Palacio)

note: 4"Ne jugez pas un livre sur sa couverture.." aurelie - 4 juillet 2013

"Ne jugez pas un garçon sur son apparence."August a 10 ans, il est fan de Star Wars, très doué en sciences... mais August n'est pas tout à fait un garçon comme les autres : il souffre d'une grave malformation du visage. Et voilà que ses parents décident de l'envoyer à l'école pour sa rentrée au collège, lui qui a toujours évolué dans l'univers rassurant de sa famille ! Nous suivons donc sa 1ere année de collège, racontée tour à tour par August lui-même avec beaucoup d'humour et de recul sur sa situation ; par sa protectrice grande soeur mais qui fait, elle, sa rentrée au lycée et qui aimerait être vue pour autre chose que "la soeur d'August" ; et par quelques-uns de ses nouveaux camarades, qui sauront, ou pas, dépasser leurs réticences pour découvrir le génial August !Une histoire très touchante, pleine de bonne humeur et de positif, sans misérabilisme. Ca fait du bien !

La Mer (Stéphanie Heendrickxen)

note: 4Animaux et robots aurelie - 4 juillet 2013

Deckard est un chasseur de primes spécialisé dans les androïdes se faisant passer pour des humains sur Terre. Grâce aux primes qu'il touche, il espère pouvoir un jour remplacer son vieux mouton électrique par un vrai de vrai... En effet, les animaux étant devenus plus que rares, c'est un luxe de pouvoir se payer un véritable animal plutôt qu'une copie électrique. Alors quand on lui propose de s'attaquer aux robots de dernière génération, ce qui signifie une prime en conséquence, il n'hésite pas ! Ce qu'il n'avait pas imaginé, c'est jusqu'où l'emmènerait ces androïdes plus vrais que nature...Plongez dans un des romans les plus célèbres de Philip K. Dick !

Lovely Bones (Peter Jackson)

note: 4Suzy ou la quête de la vérité par delà la mort sylvain - 2 juillet 2013

L'histoire commence tragiquement avec l'assassinat de la jeune Suzy Salmon... Mais l'intensité de son esprit, le lien qu'elle entretient avec sa famille, et sa persévérance à venger sa disparition laissent espérer la révélation de son bourreau au-delà de sa mort. Un drame onirique porté par une actrice prometteuse !

Climats et lieux-dits des grands vignobles de Bourgogne (Marie-Hélène Lussigny)

note: 5Une bible pour les amateurs du terroir bourguignon sylvain - 1 mars 2013

Cet ouvrage inspiré en grande partie d'une thèse de 1963 de Marie-Hélène Lussigny s'avère être un document clé en matière de noms de lieux des grands vignobles de Bourgogne, l'amateur ne s'y trompera pas... Presque 50 ans plus tard, l'auteure initiale épaulée de Sylvain Pitiot, bien connu du milieu viti-vinicole, nous livrent ici un ouvrage certes technique, mais élaboré de telle manière que sa compréhension en devient presque instinctive. Une bible à déguster sans aucune modération !

En avant la musique (Nadja BERKANE)

note: 4Des robots et des robots aurelie - 20 février 2013

Pour les fans ou pour ceux qui ont envie de découvrir Asimov et ses thèmes de prédilection (les robots, les fameuse trois lois de la robotique, l'avenir de l'humanité...), voici un recueil de nouvelles, où chaque texte est précédé de l'explication de sa genèse par Asimov.